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Publié jeudi 21 janvier 2016 10:25 2623 Lectures

Enfants : avoir un enfant trisomique

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Comme pour les maladies ou les accidents, on croit qu’avoir un enfant trisomique n’arrive qu’aux autres…alors quand ça nous « tombe » dessus, on ne sait pas comment réagir : l’appréhension, la peur même, le rejet, puis le difficile mais nécessaire travail d’acceptation.

 

1-Le choc de l’annonce
Vous aviez sans doute déjà entendu parler de la trisomie 21, mais peut- être n’y avez-vous jamais été confrontée directement. Et aujourd’hui c’est à vous que le médecin annonce, avec plus ou moins de tact, et après plusieurs examens pour confirmer de façon certaine son diagnostic, que vous attendez un enfant trisomique.


Une telle nouvelle ne peut bien sûr vous laisser de marbre. Mille questions se bousculent dans votre tête à commencer par « pourquoi », « pourquoi moi ? ». C’est ainsi que le mektoub en a décidé et vous allez devoir faire avec.


Pleurer et crier pour évacuer votre angoisse vous seront peut- être nécessaire dans un premier temps, mais cet enfant qui est en vous aura besoin de vous et il faudra vous ressaisir pour l’accueillir dans les meilleures dispositions morales.

2-Un enfant qui fait peur
Vous ne devez pas culpabiliser parce que vous peur de cet être différent que vous portez. Il est normal de vous poser des questions sur ce que va devenir votre vie, votre quotidien avec une personne handicapée dont il faudra prendre un soin particulier pour le reste de votre vie.


Il existe des centres publics d’accompagnement des personnes handicapées. Ils ont l’habitude d’accueillir des enfants trisomiques : n’hésitez pas à leur poser toutes les questions qui se posent à vous. Ils sauront vous informer et peut- être vous rassurer aussi car avoir un enfant trisomique ne sera peut- être pas le cataclysme auquel vous vous attendiez.

3-Un enfant « presque » comme les autres
Un enfant, même trisomique, reste avant tout un enfant, et dans un premier temps un bébé.


-des soins adaptés
La surveillance pédiatrique classique peut parfaitement être confiée au médecin qui soigne les autres enfants de la famille. Les vaccins doivent être faits selon le calendrier habituel, avec les mêmes précautions. La rougeole et la coqueluche peuvent être très sévères de même que la varicelle. La rencontre annuelle ou mieux bi- annuelle avec un médecin spécialiste de la maladie est très souhaitable car elle peut éviter la survenue de bon nombre de complications.

-une scolarisation adaptée
Si autrefois on laissait les enfants trisomiques végéter à la maison, aujourd’hui on sait bien les prendre en charge dans des centres spécialisés comme il en existe de plus en plus sur tout le territoire national. Toute la famille sera sans doute bluffée de constater tout ce que cet enfant différent peut réaliser.


-beaucoup d’amour
Mais avant tout vous vous émerveillerez devant la joie de vivre de cet enfant doux et câlin, souriant, qui ne demande qu’à vivre et à s’épanouir. Répondez à ce besoin de tendresse par de l’attention et de l’amour et vous serez alors pleinement comblée par ce petit bout dont vous êtes après tout…la maman.

Sonya
Source : www.institutlejeune.org