Découvrir algerielle en version

Algérielle en Arabe

Algérielle en Arabe | jeudi 14 décembre 2017

Pas encore membre d'algérielle ? |
Connexion
Accueil Mariage Robes & accessoires

Mariage > Robes & accessoires

Publié mardi 16 août 2016 14:19 5450 Lectures

Histoire de la robe de mariée : Elle n’a pas toujours été blanche !

Imprimer

Les jeunes filles rêvent toutes de porter un jour la robe blanche.

 

Du modèle le plus simple au plus sophistiqué, la robe de mariée a connu a connu une belle évolution à travers l’histoire. Au fait, connaissez-vous l’histoire de la robe blanche ?

Naissance sous l’Empire romain

Tous ceux qui se sont consacrés au passé de la robe blanche rapportent que les premiers à avoir, sans doute, porté cette tenue vestimentaire le jour de leur mariage sont les Romaines à l’époque antique. La jeune mariée était vêtue à cette occasion d'une robe blanche et d'une couronne de fleurs d'oranger. Mais cette jolie tradition ‘est un petit peu perdue au fil des époques, les jeunes promises se contentant de porter, le jour de leurs noces, leur plus belle robe et ce, indépendamment de la couleur ou du modèle, l’essentiel étant d’être jolie même dans la simplicité.

On rapporte, en effet, que dans la bourgeoisie comme chez les jeunes filles de la classe prolétaire, la robe blanche n’était pas de mise. C’étaient plutôt des robes de couleurs chez les premières et généralement du rouge, chez les secondes qui se portaient le plus souvent le jour des noces. Certaines optaient même pour le noir car elles pouvaient la reporter en d’autres circonstances.

Symbole de virginité

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, les femmes reviennent peu à peu vers le blanc, symbole de pureté et de virginité. Mais c’est probablement à partir de 1840, année durant laquelle fut célébré le mariage de la reine Victoria que les jeunes promises des classes aisées puis celles des classes populaires décident de revenir vers cette couleur, synonyme de chasteté. Au fil des décennies, la robe blanche change de forme, pour coller à l’air du temps.

Durant la Seconde Guerre mondiale -et pénurie de tissus oblige-, la robe se voit raccourcie mais dès la fin de la guerre, elle retrouve son charme et…sa longueur. D’ailleurs, les historiens de la mode estiment que durant les années 1950, des créateurs de mode tels que Christian Dior redonnent à la robe de mariée ses véritables lettres de noblesse, en dessinant des modèles magnifiant celles qui les portent. Il en fut ainsi par exemple, pour la princesse Grace de Monaco dont la robe dessinée par Helen Rose a marqué l’histoire de la mode nuptiale.

La robe blanche actuelle

A partir des années 1990, la robe de mariée renoue avec la sobriété. Les jeunes mariées optent presque souvent pour des robes simples rehaussées de perles, de dentelles. Cette robe est rehaussée par le port d’une tiare, d’un beau voile et d’un bouquet de fleurs. D’ailleurs, concernant ce dernier, on raconte qu’il remonte à l’époque des croisades, les combattants de retour d’Orient ayant importé avec eux cette pratique propre aux orientales qui confectionnent un bouquet de fleurs d’oranger -symbole de pureté- en prévision du jour des noces.
La tradition liée au bouquet de la mariée a, ensuite, évolué puisqu’entre 1850 et 1914, le bouquet traditionnel devait être conservé pendant toute la durée du mariage dans un globe de verre recouvrant un coussinet. Tout cela a bien changé depuis.

Chez-nous et au Maghreb

Chez-nous, comme dans tout le Maghreb voire même dans certains pays arabes, la mariée change plusieurs fois de tenues, portant généralement différentes tenues traditionnelles représentant les différentes régions du pays. La robe blanche demeure tout de même le clou de la tesdira puisque, c’est à ce moment-là que le marié fait, généralement son entrée pour lui mettre l’échange des alliances et les fameuses photos de famille.

Kamir B.