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Algérielle en Arabe | samedi 23 septembre 2017

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Publié mardi 20 septembre 2016 13:36 2391 Lectures

Education : préscolaire, quand le privé doit prendre le relais

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Les parents sont toujours plus nombreux à souhaiter que leur enfant âgé de 5 ans entre en préscolaire, bien que cette année ne soit pas obligatoire. Le secteur public ayant du mal à répondre à la demande, le secteur privé et associatif doivent bien souvent prendre le relais.

 

Le préscolaire, à quoi ça sert ?
De plus en plus les parents sont convaincus qu’il est bon pour leurs enfants d’être scolarisés avant l’âge obligatoire, c'est-à-dire dès 5 ans au lieu de 6 ans qui est l’âge légal d’entrée à l’école.


Les raisons sont multiples pour motiver ce choix :
-habituer l’enfant au cadre scolaire, à sa discipline ;
-permettre à l’enfant d’acquérir une base solide qui lui servira à son entrée au primaire ;
-permettre à l’enfant de s’épanouir et de se socialiser …


Pour les parents donc, pas question de faire l’impasse sur cette année cruciale selon eux.


Alors ils font des pieds et des mains pour avoir une place dans l’une des rares classes de préscolaire de l’école près de chez eux ; celles-ci étant prises d’assaut dès fin mai pour l’année suivante, ils doivent se rabattre sur des solutions de rechange qui ne sont pas toujours à la hauteur de leurs attentes.

Le plan B
Les alternatives qui s’offrent alors aux parents à la recherche d’une place en préscolaire sont les suivantes :
-les écoles privées
-les crèches privées


Ces deux solutions sont chères mais dispensent toutefois un enseignement de qualité dans la majorité des cas ;
-les associations ;
-la mosquée ;


Ces deux autres solutions ne sont pas chères (autour de 2000 DA pour les associations et 1000 DA pour la mosquée) c’est pourquoi ces structures sont souvent bondées ; elles accueillent les enfants dans des conditions qui ne sont pas idéales et qui ne permettent pas vraiment de se faire une idée de ce qu’est l’école.


On peut en déduire que l’éducation est à double vitesse dans notre pays et que selon que l’on a les moyens de payer ou pas, on n’a pas accès au même type d’école.


Les plus riches peuvent offrir à leurs enfants une école de qualité alors que les Algériens lambda devront se contenter de ce qui reste : des structures bondées, peu accueillantes et peu motivantes…

Sonya